EDITO

Où en est la Charte ?

Où   en   est   la Charte de la diversité en cette fin d’année 2011 ? De l’avis  unanime de ceux qui  suivent   l’évolution de  ce  contrat social pour la diversité   en   entreprise,  le bilan  –  six    ans   après  sa création  –  est  plutôt mitigé. Dans   quelle   mesure   les entreprises signataires (dont un  certain  nombre  dans  le Nord-Pas-de-Calais) ont-elles    effectivement      lutté contre les discriminations ? Quelles places ont été faites aux séniors, aux handicapés, aux femmes,   aux   minorités visibles,  aux   jeunes   dans leurs entreprises ?
Sur    les   deux    dernières années,   32 %   des entreprises   signataires  ont honoré  leurs  signatures  en 2011 contre 24 % seulement en 2010. Si monsieur Claude Bébéar,    l’ancien   président d’AXA   et  co-fondateur de la Charte  n’est pas  totalement satisfait  de   cette   avancée, c’est parce que, sans nier les progrès intervenus depuis sa création, il   voit  trottiner une locomotive à la place du TGV dont   il   avait  rêvé en 2005.
Si      ces     entreprises communiquent largement sur la signature    de    la Charte, c’est par contre silence radio sur   les   actions   concrètes découlant de leurs engagements.    La   récente parution   du   livre   de   Kag Sanoussi,  secrétaire général de   la  Charte de la diversité (« Le réflexe Sapiens ») nous    permettra   de revenir bientôt   et   largement  sur la question.

Dave Wilson (Novembre 2011)


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CARNET NOIR

ADIEU CYPRIEN CHOKKI !


Mr Cyprien Chokki, éducateur sportif et entraîneur est décédé dans la nuit du 20 au 21 février 2011 d'une crise cardiaque dans sa 60 ème année à Amiens. Selon un de ses voisins « cela fait des années que je le connais à Amiens. Il était tellement simple, tellement discret. C’est lui qui a fait faire du basket-ball à ma fille. J’ai toujours pensé qu’il était Antillais. C’est seulement à sa mort que j’ai appris qu’il était originaire du bénin. C’est vraiment une grande perte pour tout le monde ici, tellement il était apprécié par tout le monde ». Suite à une messe en l’Eglise Saint-Jacques d’Amiens, il a été inhumé au cimetière Saint-Pierre le 25 février 2011.

AU REVOIR CYPRIEN,
Qui ne connaissait pas Cyprien Chokki dans le monde du basket - ball ? Nous t’avons tous attendu un jour ou l’autre. Et pour une fois, tu as décidé de nous devancer et de nous surprendre de très bonne heure en ce lundi 21 février. Toute la famille du basket-ball te regrette déjà et nul doute que ta silhouette manquera dans tous les gymnases de la Somme et de la Picardie. Que ta famille qui vit des moments très douloureux reçoive nos condoléances et soit assurée de toute notre sympathie. Pour tes proches comme pour nous, la vie va continuer mais ton absence sera cruellement ressentie. Tous ceux qui t’ont connu et apprécié se joignent à moi pour te dire au revoir.
Serge Nourtier

 

Cyprien Chokki s'était présenté à l'élection du Comité Directeur de la FFBB 2008, à cette occasion, son CV sportif a été publié à l'échelon national :

Directeur technique et entraîneur de l'équipe féminine de Prénationale
• Président de l’Union Sportive de Basket Amiénoise de 1998 à 2007
• Membre du Comité Départemental de la Somme depuis juin 2008
• Formateur de jeunes animateurs initiateurs Comité Départemental de la Somme au côté du CTD de la Somme de 1979 à 1985
• Arbitre départemental, régional 1, régional 2, fédéral jusqu’en NF1 de 1979 à 1992
• Joueur NM4 de 1975 à 1976
• Joueur promo et excellence région de 1977 à 1984
• Entraîneur niveau régional à BBAN de 1979 à 1986
• Assistant en N4, N3 et N2 à l’ASC Basket-ball Amiens de 1987 à 1990.
• Entraîneur NF2, NF1 et finaliste de la Coupe de France cadettes de 1990 à 1995
• Entraîneur NF3 et excellence régionale à l’US Boves de 1995 à 1997
• Création en 1997 de l’US Amiénoise
. Entraîneur excellence départementale à NF3 à l’US Amiénoise et directeur technique du club de 1997 à ce jour.

 

POUR ANTOINE DE LEOCOUR ET VINCENT DELORY,


Lundi 17 décembre 2011, entre pleurs, prières et bouquets de fleurs Antoine De Léocour et Vincent Delory, ont été conduits en leurs dernières demeures. Enlevés le 7 janvier dans un restaurant de Niamey (Niger) par des hommes en armes, ils ont trouvé la mort au Mali où les avaient emmenés leurs ravisseurs de la mouvance islamisme Aqmi. Si un chant nigérien s’est fait entendre pendant les obsèques, c’était pour rappeler la présence, à cette poignante cérémonie, de la Nigérienne Rakia Kouka que devait épouser Antoine de Léocour qui travaillait pour une ONG en Afrique. Samedi 15 janvier, (la veille de la marche silencieuse), Razak OBA, le président de l’association Adt-Sud et Dave Wilson qui préside Vivadi-Nord (Visibilité et Valorisation de la Diversité) sont allés à Linselles, se recueillir devant les deux cercueils exposés à la salle Jacques Brel de la commune après avoir laissé un mot au maire, aux familles éplorées et dans les registres. Une fois de plus, courage aux familles.



Un jeune de Linselles qui a fait le chemin du retour à Lille avec nous. Il était surpris de nous voir à Linselles alors qu’on ne connaissait pas personnellement les deux jeunes défunts.


HOMMAGE A TINA IKPINDI
Artiste de la chanson togolaise


14 novembre 2010. Une voix venait de s’éteindre au Togo. Celle de maman KPANTE, Madame KPANTE que nous appelions très affectueusement Tina IKPINDI.


Née dans les années 1930 au moment où l’école de la jeune fille était encore méconnue, elle évolua aux côtés de ses parents comme toutes les jeunes filles dans les activités et coutumes Bassar dont les séquences selon la tradition sont entrecoupées des anecdotes, contes et chants pour mettre de l’ambiance. C’est dans cette atmosphère que notre artiste en herbe, qui avait déjà une agréable voix et une maîtrise de langues locales, hérita de sa mère qui fut une brillante chanteuse traditionnelle, l’art des chants.


Ainsi chaque jour que Dieu faisait, la voix de maman KPANTE s’améliorait de même que sa diction, jusqu’en 1972 où elle s’était exprimée devant l’ancien Président Français Georges POMPIDOU pendant une soirée culturelle.


D’inspiration en conception, sa voix a fait son chemin au Togo surtout avec les autres artistes de la chanson comme NAPO TCHANDIKOU dit DEMI AMOR, OUYI TASSANE, ALI-BAWA, ALONGNON DEGBEVI, lors des diverses soirées de la chanson togolaise.
De ses coups d’essais, Madame KPANTE en fit des coups de maîtresse, puisse qu’elle a été festivalière, missionnaire et récipiendaire.


Festivalière, elle a été l’ambassadrice de la voix, de la culture et de la tradition togolaise à travers le monde entier. En effet dans un lyrisme sans précédent, elle fredonnait sa mélodieuse voix qui accroche souvent l’auditoire au Festival Panafricain de Lagos au Nigéria en 1977, au Festival de la Jeunesse Africaine en Lybie, au Canada en passant par le festival de bière en Allemagne.
Au sommet de sa Gloire dans les années 1980 -1990, elle a effectué plusieurs missions en Tunisie, en Côte d’Ivoire et en Belgique pour porter haut le flambeau de la culture togolaise et panafricaine.


Plusieurs prix à son actif :
- 2000 : Diplôme d’excellence discerné par AFRIMUSE
- 2002 : Certificat de distinction honorifique du Ministère de la Culture
- 2003 : Certificat de félicitation de la Présidence de la République
- 2009 : Trophée de TVT GRAMMYS AWADS
- 2009 : Trophée du Premier Prix de la Rencontre internationale des Créateurs de Poésie (RICEP)
Nous n’allons pas clôturer cette liste des honneurs faites à notre chère et regrettée sans nous souvenir de la TVT qui à l’occasion de son quatrième numéro de « Dernier Dimanche » le 26 février 2009 l’avait invité et comme pour nous dire adieu s’était encore présentée au grand public.
Elle a tiré en douce sa révérence dans la nuit du dimanche 14 novembre 2010 nous laissant dans le désarroi et la stupéfaction. Voilà la fin d’une course après une carrière bien remplie. Ainsi tes parents, papa KPANTE SONHAYE, tes enfants, tes collègues artistes musiciens, tes collaboratrices et tous ceux qui t’ont connus et aimés te disent adieu.
Va et dors en Paix ! Que la Terre de BIKOUTCHABE (Bassar) qui t’a vue naître et qui t’a aimée te soit légère ! (Par Joseph Sonhaye)


ADIEU ROBERT BAILLY


A L’occasion du décès survenu le 24 novembre 2010 à son domicile de monsieur Robert Bailly (retraité de la Métallurgie), l’ARBF (Association des Ressortissants Béninois en France) présente ses condoléances à Monsieur Odile et Christophe de Chacus-Baylly. Décédé à l’âge de 79 ans, le défunt était le beau-père de notre compatriote Christophe. Les funérailles ont été célébrées le 30 novembre 2010 en l’Eglise Saint-Pierre, à Coudekerque-Branche. Paix à son âme !


MADAME DOSSOU-YOVO IMMACULEE


Nous venons d'apprendre le décès de la maman de Blaise Gangbazo, la sœur de madame Dossou-Yovo immaculée, tante à Donatien Gangbazo. Décès survenu le 5 décembre 2010 au Bénin. La communauté béninoise du Nord- pas- de calais présente à la famille toutes ses sincères condoléances. Pour le bureau de l’ARBF (Association des Ressortissants Béninois en France). Razak OBA.

A MR RICHARD APITHY

L’association des ressortissants béninois en France (ARBF) annonce le décès, survenu à Cotonou, le 07 octobre 2010, de Richard APITHY. Décédé à l’âge de 64 ans, le défunt est le père de Karen résidant à Lille, Alvine résidant à Paris et Ulrich résidant à Poitiers.
Le bureau de l’ARBF et toute la communauté béninoise du Nord Pas-de-Calais présentent ses sincères condoléances à la famille éplorée et à Mme Aimée APITHY (née MARTIN), veuve du défunt. Nous appelons l’ensemble des béninois à lui rendre un grand hommage et à prier pour le repos de son âme.

Contacts: Gilles APITHY: 0635285849 Mail: Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser. / Karen APITHY: 0601402517 Mail: Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.


LA FAMILLE AÏSSI EN DEUIL

Louis Aïssi, inspecteur et directeur d’école en retraite, est décédé à Cotonou le 21 juillet 2010 à l’âge de 62 ans. Le disparu est le frère de Faustin Aïssi, élu du Nord (Villeneuve d’Ascq), professeur des universités et vice-président du conseil d’administration de l’ULCO (Université du Littoral Côte d’Opale).


FOUSSENI KONATE A TOURNE LA PAGE

Humain, humble, altruiste, adorable il était. Décoré le 30 octobre 2009 du grade de Commandeur de l’Ordre national Ivoirien (photo), Fousséni KONATE, ancien directeur général de la compagnie « Air Afrique », ancien président du Conseil d’Administration de Servair Abidjan a rendu l’âme, le 16 juillet 2010. Son décès affecte sa famille, ses enfants et tout particulièrement Maïmouna Coulibaly du CRELI dont il était à la fois, l’oncle et le père spirituel. Michel Sigaudo, un des plus grands amis du défunt, écrivait, pour ses obsèques : « Pendant 31 ans auprès de lui, je l'ai aimé, je l'ai admiré, je l'ai apprécié (…) Dites-lui qu'il m'a appris aussi la plus belle des vertus : l'humilité. J'ai beaucoup appris à ses côtés (…) Que le Tout Puissant le prenne dans sa lumière à ses côtés. (…) Il aimait Jean Paul II, car il avait fait plusieurs voyages à ses côtés en Afrique. Que Sa Sainteté l'accueille à l'entrée de la Maison de Dieu ».

JOHN WALKER : MOURIR COMME ÇA ?


John habitait au quartier Vauban à Lille. Il est dans la solitude de son appartement. Son corps n’a été retrouvé qu’un mois plus tard.

TEMOIGNAGE

Richard Oheneba
(Secrétaire de l’association de la communauté ghanéenne à Lille)

« Je l’ai vu la dernière fois le 8 août »


« J’ai connu John ici à Lille il y a plus de dix ans maintenant. Il était réfugié politique. Il a beaucoup vécu de petits jobs à droite à gauche, surtout dans la restauration et le nettoyage. Avec John, on se voyait tout le temps. Quand il ne mangeait pas à l’Armée du salut, c’était chez moi, en famille. Ma femme et mes enfants le connaissaient très bien. J’ai vu John pour la dernière fois, le dimanche 8 août 2010. On avait longtemps causé de rien et de tout en marchant.

« Quelques semaines avant cette dernière rencontre, j’avais remarqué qu’il buvait beaucoup, en tout cas, beaucoup plus que d’habitude, et cela se voyait. Vu qu’on se voyait presque tous les jours, quand je ne l’ai pas vu au bout de trois jours, j’ai commencé à m’inquiéter. Je suis allé dans le bar où il joue souvent au tiercé. Je ne l’ai pas vu. Je suis retourné chez lui. Tout était fermé. J’ai appuyé plusieurs fois sur la sonnette. Rien. Deux jours plus tard, je suis allé voir Emmanuel Miezah le président de la communauté ghanéenne à Lille. Il ne l’avait pas vu non plus. Tous les deux, nous sommes allés chez John et, après avoir sonné, on a attendu des heures au pied de son immeuble, en espérant le voit arriver.

Le lendemain, je suis allé voir son éducateur à l’Armée du salut, celui qui s’est toujours occupé de lui. Il ne l‘avait pas vu non plus. Il pensait comme certains, qu’il avait peut-être voyagé. Les gens disaient d’ailleurs : « John est grand et il est libre de faire ce qu’il veut. Voyager par exemple ». C’est l’éducateur qui m’avait demandé d’aller faire une déclaration de disparition à la police.

Quand je suis allé à la police, ils m’ont dit de retourner voir l’éducateur, car, ils veulent son accord pour que les choses se fassent officiellement entre l’Armée du salut et la police. Vu que John ne dépendait plus de l’Armée du salut et qu’il avait désormais son appartement, il y a eu un peu de réticence de la part de l’éducateur. Finalement, la police et les pompiers sont arrivés au 20 rue Charles de Muyssart.

Mais avant l’arrivée des pompiers, je montrais aux gens du quartier, une photocopie de la pièce d’identité de John. C’est là que j’ai appris que le jeudi 12 août, soit quatre jours après notre dernière rencontre, il était tombé dans sa rue et une ambulance était venu le chercher pour l’emmener à l’hôpital et qu’il a été ramené chez lui plusieurs heures après. Une fois les pompiers sur place, ils ont mis une échelle pour casser les carreaux de sa fenêtre du premier étage. Et là… ».
(Propos recueillis par DW)

 


John Walker (1957 – 2010). Il laisse en Afrique, deux femmes et cinq enfants, dont une fille actuellement à Londres. Ghanéen ? Libérien ? Il aurait choisi la nationalité de sa mère pour espérer avoir une carte de réfugié politique en France. Mais, une question reste en suspens : comment un homme qui fut, dit-on, un commerçant fortuné en Afrique quand il voyageait de tout temps entre l’Afrique de l’ouest et l’Afrique centrale, a-t-il choisi de tout lâcher un matin pour aller balayer et faire la plonge en Europe ? Mystère. Ce que


l’on retiendra du témoignage de son ami Richard, c’est que quelques semaines avant sa mort, il avait particulièrement forcé sur l’alcool. L’explication nous a été donnée par un de ses proches : Il paraîtrait que vers la fin du mois de juillet 2010, il avait touché plusieurs mois de pension et avait donc les poches pleines.

LES CONFRERES IVOIRIENS EN DEUIL


Tapé Koulou Laurent, le président de l’Union des patrons de presse pour la République (Upp-R) est décédé le dimanche 8 août 2010 dans une clinique d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Longtemps malade, il s’était fait soigner à Paris avant d’être rapatrié dans son pays. Plongé dans le coma, les tentatives de réanimation n’ont pas abouti. A 55 ans, Tapé Koulou Laurent quitte son poste et la vie. Une pensée à sa famille. (www.abidjanTV.net)

 


KESSIE EMMANUEL GUEBIE : C’ETAIT UN HOMME DE PAIX.

Conseiller technique au cabinet du ministre de l’Enseignement, Technique et de la Formation professionnelle en Côte d’Ivoire, Kessie Emmanuel Guebié est brutalement décédé à Abidjan le 25 septembre 2009. Il était âgé de 51 ans. Après avoir travaillé en France au quotidien l’Humanité, il s’installa à Hem en 2000. Où il devint militant et élu. Paix à son âme, lui qui ne rêvait que de paix pour la Côte-d’Ivoire.


SAURONS-NOUS UN JOUR POUR ALAIN ?

29 ans, étudiant en Master Environnement et Qualité à l’Université de Valenciennes et vivant à Roubaix, Komlanvi Alain Fiokouna a été retrouvé mort le samedi 2 juin 2007 dans le port de Dunkerque, à 68 kilomètres de chez lui. Le temps passe et le mystère de sa mort demeure. Mort naturelle par noyade comme l’avait fait savoir le Parquet ? Ou horrible assassinat comme le pensent la famille et les amis ? Les enquêtes policières n’ayant toujours pas abouti, on ne sait rien encore des troubles circonstances de sa tragique disparition. Mais, nous ne l’oublions pas.


BYE BYE ALAIN

Le 23 janvier 2010, nous quittait Alain Mondjo. Âgé seulement de 35 ans, Alain jouait souvent dans la sélection de football du Nord-Pas-de-Calais. Joueur du CA Crédit Lyonnais, Alain est brutalement décédé le samedi 23 janvier 2010 à l’issu d’un match opposant son équipe à celle du PSA Aulnay/Bois. Son président, Pierrick Thual a dit de lui : « Il était plus qu’un joueur, c’était un exemple dans la vie professionnelle et privée comme dans le sport ». La simplicité, le sourire, la disponibilité et la courtoisie d’Alain restent dans la mémoire de tous ceux qui l’ont connu et côtoyé, tant à Paris qu’à Lille où il jouait avec la sélection béninoise. Ses obsèques eurent lieu le 29 janvier en l’église St Jacques de Montrouge. Le 23 mai 2010, en présence de sa famille, ses amis de Lille organisèrent un tournoi de football en sa mémoire au stade Jean Baratte à Lille-Fives. Alain laisse une épouse éplorée et deux filles.
(Sur la photo de groupe, Alain est en haut, le 5e à partir de la gauche).