EDITO

Où en est la Charte ?

Où   en   est   la Charte de la diversité en cette fin d’année 2011 ? De l’avis  unanime de ceux qui  suivent   l’évolution de  ce  contrat social pour la diversité   en   entreprise,  le bilan  –  six    ans   après  sa création  –  est  plutôt mitigé. Dans   quelle   mesure   les entreprises signataires (dont un  certain  nombre  dans  le Nord-Pas-de-Calais) ont-elles    effectivement      lutté contre les discriminations ? Quelles places ont été faites aux séniors, aux handicapés, aux femmes,   aux   minorités visibles,  aux   jeunes   dans leurs entreprises ?
Sur    les   deux    dernières années,   32 %   des entreprises   signataires  ont honoré  leurs  signatures  en 2011 contre 24 % seulement en 2010. Si monsieur Claude Bébéar,    l’ancien   président d’AXA   et  co-fondateur de la Charte  n’est pas  totalement satisfait  de   cette   avancée, c’est parce que, sans nier les progrès intervenus depuis sa création, il   voit  trottiner une locomotive à la place du TGV dont   il   avait  rêvé en 2005.
Si      ces     entreprises communiquent largement sur la signature    de    la Charte, c’est par contre silence radio sur   les   actions   concrètes découlant de leurs engagements.    La   récente parution   du   livre   de   Kag Sanoussi,  secrétaire général de   la  Charte de la diversité (« Le réflexe Sapiens ») nous    permettra   de revenir bientôt   et   largement  sur la question.

Dave Wilson (Novembre 2011)


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INDEPENDANCE DAY

 


Les Ivoiriens fêtent le 7 août 2010

Pour fêter le 50 e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, l’association « Jeunesse Solidarité Internationale » (JSI) présidée par Landry Bailly a organisé fête et tournoi de football.

Brochettes, poissons, rafraîchissements, allocodrome géant, ambiance de Cocody disaient les affiches de l’Independance Day organisé par les Ivoiriens du Nord-Pas-de-Calais. Pour ceux qui étaient présents au Stade Arthur Cornette d’Hellemes en ce 7 août 2010, ce n’était pas dans mots en l’air. Les groupies venues de Belgique avec des tams-tams et des supportrices manifestement rompues à l’art de l’animation, ont encouragé sans relâche leur belle équipe.

 

 

LE TOURNOI DE FOOTBALL

 

LANDRY BAILLY, le maître d’œuvre

Face à la Côte d’Ivoire Lille et environs, la Côte d’Ivoire Belgique a gagné sans vraiment forcer. Ouvertures lumineuses, dribbles courts et efficaces, balles en profondeur ont désarçonné les « Français » qui n’y ont vu que du feu. D’un côté, on sentait une équipe soudée et de l’autre, un ensemble hétéroclite d’où émergeaient quelques trois éléments desservi par l’absence chronique d’une cohésion d’ensemble.

A l’issu de cette rencontre, Landry Bailly, l’organisateur du tournoi en est arrivé à la même conclusion : «Les Ivoiriens de Belgique ont vraiment bien joué. C’est une équipe forte et soudée. Je ne suis pas surpris, car dans cette équipe, il y a de nombreux anciens de l’Académie des Sports de Jean-Marc Guillou (ndlr : dont Kolo Touré, Aruna Dindane, Salomon Kalou sont quelques-unes des les figures marquantes). Celui qui peut vous en dire plus sur le jeu pratiqué par les Ivoiriens de France, le voilà qui arrive, c’est Martin ».

 

 

 

 

« C’est normal »


Martin Goré qui avait en charge la sélection ivoirienne, n’avait vraiment pas le temps. Mais il a daigné nous dire trois mots avant de passer à autre chose : « Ce résultat (0-3 contre les Ivoiriens de Belgique) est normal. Notre équipe manquait de préparation. Certains étaient en retard et dans le jeu, il y avait un manque de cohérence et de discipline ». Merci de nous avoir dire trois mots.

 

 

 

 

En battant l’US Hellemes en finale, la redoutable équipe des Ivoiriens de Belgique (photo) remporte le trophée.